Nicolas Bertolotti
Naturopathie à Venelles - Aix en Provence et Cuges les Pins

Nicolas Bertolotti, naturopathie près d'Aix en Provence

Nicolas Bertolotti vous reçoit à domicile, en cabinet à Venelles (Aix-en-Provence) le lundi et vendredi, à Cuges-Les-Pins le jeudi. Possibilité de se déplacer à domicile, en entreprise et à distance par visio pour toute consultation de gemmothérapie.

Phytothérapie et gemmothérapie à Aix-en-Provence (13080)

La Phytothérapie

Le savoir des précurseurs

Dès la préhistoire, les hommes ont commencé à expérimenter les effets des plantes. Dans l’Egypte ancienne comme dans la Grèce antique, des médecins ont donné leurs lettres de noblesse à ce qui ne s’appelait par encore la phytothérapie. Les plantes médicinales ont toujours fait partie de notre vie quotidienne, même si l’avénement de la chimie a, pendant un temps, occulté leur extraordinaire pouvoir. 

En Europe occidentale, elles ont retrouvé la faveur du public en changeant de visage. Elles ont déserté les placards des grand-mères pour se ranger en ordre strict sur les rayonnages des pharmacies. Tout cela, finalement, pour continuer à soigner les maux des hommes, petits et grands, physiques et psychiques, voire esthétiques. Elles représentent parfois l’espoir principal des chercheurs face à certaines maladies incurables. Elles sont à la fois le poumon de la planète et la santé des générations futures… 

En pratique

Evidemment la santé commence par une alimentation saine et une conscience globale de son corps dans son environnement.

Le corps humain doit être considéré dans son ensemble afin de choisir un remède approprié. Le remède s’adresse à une entité, à un être vivant dans sa totalité et non uniquement une partie de lui-même. Il en est de même pour la plante , il faut la concevoir dans sa globalité, sa complexité et non prendre en compte uniquement certaines de ses propriétés. C’est la compréhension globale des plantes et du patient qui permettra de trouver le bon remède.

La galénique

L’un des intérêts de la phytothérapie tient à la multiplicité des méthodes d’administration des plantes. On peut utiliser celles-ci en usages internes ou externes pour des traitements locaux aussi bien que généraux sous les formes galéniques les plus diverses : infusion, décoction, macération, cataplasme, jus, sirop, extrait sec, extrait titré, inhalation, gélules, comprimés, ovules … mais aussi aliment.

Le Totum de la plante

Le totum est « l'ensemble des molécules actives de la plante », obtenu par une méthode d’extraction spécifique. Le but théorique est d’être le plus complet possible afin de bénéficier de l’ensemble des principes actifs. La notion de totum est propre à l’étude des plantes médicinales. Elle considère que l'effet thérapeutique de la plante totale est supérieur à celui de l’un de ses constituants (ensemble cohérent de principes actifs d’action synergique). 

Ainsi cette notion s’oppose fondamentalement à celle de la fabrication d’un médicament. Bien que trouvant la plupart du temps son origine dans le monde végétal, le médicament va être composé d’un principe actif identifié, puis isolé et enfin synthétisé en laboratoire. La molécule de synthèse ainsi fabriquée chimiquement peut être brevetée à une fin thérapeutique précise et à exploitation commerciale réservée à ce laboratoire …

 

Voici la citation concernant le totum (extrait de l’oeuvre du Dr Jean Valnet):

« Il existe dans le végétal plusieurs constituants synergiques qui font que l’action résultant de son emploi se montre moins brutale, plus prolongée, plus complète que celle du principe chimique, et qui explique que le médicament naturel soit, dans l’ensemble, mieux toléré par l’organisme que les substances étrangères créées artificiellement, dont on connaît mal la toxicité à longue échéance et les effets accessoires. »

Devenir autonome dans ces préparations médicinales : de la cueillette au remède

L’efficacité des plantes pour soulager bon nombre de maux de notre vie quotidienne n’est bien sûr plus à démontrer, toutefois faut-il que ces végétaux soient d’origines saines et travaillés dans les meilleures conditions!

La cueillette des plantes sauvages

La culture ou la cueillette et la mise en macération doivent être soigneusement pratiquées pour préserver et transmettre les saveurs et les vertus des plantes. 

On se doit donc de connaitre le bon moment pour cueillir chaque plante et chaque partie de plante. De manière générale, les tiges et feuilles seront récoltées au printemps avant la floraison, les fleurs peu de temps après leurs éclosions et les racines en automne-hiver quand les parties aériennes se sont fanées et que l’énergie de la plante est alors concentrée dans sa partie souterraine.

Pour éviter toute oxydation ou altération, la plante fraîche doit être récoltée et travaillée immédiatement sur le lieu de cueillette. Le but est de garder le végétal intact, de le manipuler le moins possible afin de préserver sa vitalité, ses vertus, sa quintessence.

 

Enfin l’intervention de l’homme doit être la plus réduite possible pour laisser toute sa place à la plante dans le produit final. Laissons le temps à la plante d’arriver à maturité avant de la cueillir, prélevons de manière raisonnée, une partie de plante seulement, pour quelle se remette plus vite et éparpillons notre récolte sur plusieurs plans.

Le séchage

Etaler les végétaux dès le retour de la cueillette pour éviter toute fermentation et préserver au maximum leur vitalité. Les disposer sur une seule couche et les laisser sécher à basse température dans un lieu sec à l’abri de la lumière et suffisamment ventilé. L’étalage immédiat après récolte permet la préservation maximale de la saveur, de la couleur, et des principes actifs des plantes. 

La préparation de macérât mère

Les parties de plante fraîches sont directement baignées dans le ou les solvants choisis (eau, alcool, glycérine…) dans un flacon contenant un maximum de plante et dont le volume restant est complété par le solvant puis fermé hermétiquement à l’abris de l’air et de la lumière. La macération dure idéalement une trentaine de jours avec agitation régulière de la préparation.

Après cette maturation à température ambiante s’ensuit une décantation, un pressage des végétaux résiduels et une filtration de l’extrait obtenu.

 

La qualité des outils et du véhicule d’extraction est primordiale? Que ce soit la qualité du flacon ou le choix de l’eau, l’huile, la glycérine et l’alcool dans lequel la plante va infuser. Tout doit être réfléchi et fait avec un maximum de bon sens!

 

Pour toutes informations pratiques supplémentaires et une utilisation prudente et efficace de vos produits naturels, contactez-moi via la boite de dialogue ou par téléphone.

La Gemmothérapie, médecine des bourgeons

La Gemmothérapie est une branche de la phytothérapie. Elle utilise les tissus embryonnaires des végétaux (bourgeons, jeunes pousses, radicelles) mis en macération dans un mélange de glycérine, d’eau et d’alcool.

Après la récolte, les bourgeons frais doivent être mis en macération pendant 28 jours minimum avec agitation régulière de la préparation. Cette maturation à température ambiante est suivie d’une décantation, d’un pressage des végétaux et d’une filtration de l’extrait obtenu. Il est important que tout le processus de transformation soit réalisé à l’abris de la lumière dans un local tempéré et que les produits soient ensuite stockés en bonbonnes de verre.

Les tissus embryonnaires offrent une teneur supérieure en principes actifs (hormones, oligo-éléments, vitamines, minéraux…) et un spectre d’action plus vaste que chacune des parties de la plante prise isolément. 

Phytothérapie, gemmothérapie & compléments alimentaires

La nature mixte du solvant (eau + alcool + glycérine) utilisé pour extraire les principes actifs de la plante permet d’obtenir dans la préparation la totalité des molécules actives de la plante, qu’elles soient hydrosolubles ou liposolubles (dissolvables dans un corps gras). A la différence des préparations en phytologie classique qui seront réalisées soit en phase Hydro-alcoolique soit en phase huileuse (macérât huileux) selon les molécules recherchées.

Dilution et dynamisation

La plupart des laboratoires intègrent dans leur processus de fabrication une dilution et dynamisation de l’extrait brut. La dilution au 1 DH permet une concentration moindre en résine (qui protège les bourgeons tout au long de l’hiver), difficilement assimilable par l’organisme mais ne signifie pas qu’il y a moins de pourcentage de plante fraîche dans le produit fini car tout dépend de la quantité de bourgeons mise en macération au départ. Ainsi il existe des macérats mère et des macérats glycérinés au 1 DH contenant chacun 3% de plantes fraîches dans le produit fini. 

Le mot dynamisation signifie accroître le pouvoir thérapeutique de la substance. la préparation est dynamisée en étant fortement secouée par succussions répétées. C’est la méthode utilisée pour les préparations homéopathiques.

La posologie

Que ce soit de la phytothérapie ou de la gemmothérapie, il est préférable de prendre les gouttes en dehors des repas, diluées dans un fond d’eau peu minéralisée ou pures sous la langue. Vous pouvez également associer plusieurs produits à la fois. Pour tous renseignements supplémentaires, veuillez me consulter par la boite de dialogue disponible sur ce site ou téléphone.

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